PARIS REVIEW

Latest concert review on Dan Zhu’s recital with pianist Michel Dalberto at Festival Les Solistes à Bagatelle 2019 in Paris: link

JOURNAL

MICHEL DALBERTO ET DAN ZHU AUX « SOLISTES À BAGATELLE » – DIALOGUE CONTRASTÉ – COMPTERENDU

Dan Zhu, Paris Recital with pianist Michel Dalberto, at Festival les Solistes à Bagatelle 2019

L’association avec Dan Zhu ne sera pas non plus un long fleuve tranquille : face à la sonorité fine et assez peu projetée d’un violon sensible dans la Sonate en la majeur KV 526 de Mozart, la verve du pianiste tend à s’imposer, voire à déséquilibrer le dialogue. Au fur et à mesure, l’archet parfaitement maîtrisé prend ses marques et trouve dans les Three Fantasies de Bright Sheng (né en 1955) – données en création française – une qualité de timbre et une variété de couleurs entre rêve, folklore imaginaire tibétain et chant d’amour surgi d’un voyage au Kazakhstan. La redoutable Fantaisie en ut majeur D. 934 de Schubert met à égalité les deux partenaires : au clavier souverain et libre de Dalberto répond la subtilité fluide d’un Dan Zhu très à l’aise dans cette partition à l’imagination sans cesse renouvelée. En bis, le Kupelwieser-Walzer de Schubert (transcr. par Richard Strauss), interprété avec tact et aisance, laisse flotter de subtiles fragrances. Le style avant toute chose … pour le bonheur d’un public aux anges!

– Michel Le Naour

“The musical journey shared with Dan Zhu will not be a long quiet river either: the piano tends to assert itself with verve, almost taking over the subtle but rather sensitively projected sound of the violin in Mozart’s A major Sonata KV.526. As the perfectly mastered bow control finds his way along, it reveals itself in the Three Fantasies by Bright Sheng (born in 1955), making the French premiere of this piece, in a quality of tone and a variety of colors between dream, Tibetan imaginary folklore and the reminiscence of a love song arisen from a trip to Kazakhstan. Schubert’s daunting Fantasy in C Major D.934, puts both partners on an equal footing: the sovereignty and freedom of Dalberto’s piano playing responds to the fluent subtlety of Dan Zhu at his very ease in this score of constantly renewed imagination. As an encore, Schubert’s Valse-Caprice Viennoise (arranged by Franz Liszt and then by David Oistrakh for the violin version), interpreted with ease and tact, lets some delicate fragrance float in the air. But style above all, first and foremost…for the greatest happiness of an audience over the angels.”

– Translated by Dr. Laurence Lebas